Comptes-rendus & procès-verbaux de conseil
À partir de l'enregistrement ou des notes de séance, produire un projet de compte-rendu structuré et fidèle, prêt à relire et à valider. L'agent corrige et arbitre au lieu de tout rédiger de zéro.
Conseil IA · Collectivités & service public · Mayenne · Sarthe · Ille-et-Vilaine
Communes, intercommunalités, syndicats : vos agents passent un temps précieux sur des tâches répétitives : comptes-rendus, courriers, veille, mise en forme. L'intelligence artificielle, bien cadrée, leur rend ce temps pour le rendre aux administrés. Sans déshumaniser le service public, dans le respect du RGPD, du RGAA et de l'AI Act.
Pourquoi moi
La plupart des consultants en intelligence artificielle n'ont jamais assisté à un conseil municipal. Ils ne savent pas ce qu'est préparer une délibération, tenir un budget voté à l'euro près, répondre à un administré qui attend, ou faire tourner une mairie avec une secrétaire générale pour seul renfort. Moi, si : je siège, et je vis ce quotidien.
De l'autre côté, j'ai passé 20 ans à concevoir et industrialiser des systèmes, et je déploie l'IA concrètement, pas en théorie. Cette double casquette (terrain public et maîtrise opérationnelle de l'intelligence artificielle) me permet de parler votre langue et de ne vous proposer que des usages réalistes pour une collectivité, pas des promesses d'entreprise privée plaquées sur le secteur public.
Déontologie
Je n'interviens jamais auprès des collectivités où j'exerce un mandat : ma commune, l'intercommunalité et les syndicats auxquels elle est rattachée. Mon mandat ne sert pas à vendre : il sert à comprendre. C'est une ligne que je tiens par respect de la commande publique et de mes obligations d'élu.
Le contexte des collectivités
Les collectivités font face à une équation connue : des missions qui s'élargissent, des budgets contraints, des équipes réduites, et des administrés qui attendent un service aussi réactif que dans le privé. Dans une petite commune, une secrétaire générale de mairie porte à elle seule l'état civil, l'urbanisme, la comptabilité, la préparation du conseil et l'accueil. Le temps est la ressource rare.
L'IA générative est devenue un outil de bureautique courant, mais elle débarque dans les services sans cadre : un agent colle un courrier d'administré dans ChatGPT « pour gagner du temps », sans que personne n'ait posé la question des données personnelles. Le rôle d'une démarche structurée est exactement là : permettre les usages utiles, et fermer la porte aux usages risqués.
Cas d'usage IA pour les collectivités
Des usages concrets de l'IA, choisis parce qu'ils soulagent les agents sur des tâches répétitives, et parce qu'ils gardent l'humain au point de décision.
À partir de l'enregistrement ou des notes de séance, produire un projet de compte-rendu structuré et fidèle, prêt à relire et à valider. L'agent corrige et arbitre au lieu de tout rédiger de zéro.
Aider à rédiger, reformuler et mettre en forme les articles du bulletin, les actualités du site, les publications réseaux sociaux, à la bonne longueur, dans un ton clair et accessible à tous les administrés.
Préparer des projets de réponse aux courriers et mails récurrents (urbanisme, état civil, demandes diverses) à partir de modèles maîtrisés. L'agent relit, personnalise et signe : rien n'est envoyé sans contrôle.
Synthétiser textes, circulaires et notes pour suivre ce qui change et concerne la collectivité, sans y passer des heures. Un résumé clair, avec renvoi aux sources, pour décider en connaissance de cause.
Rapports, études, dossiers de subvention, comptes administratifs : obtenir une synthèse exécutive et les points-clés en quelques minutes, pour préparer un arbitrage ou éclairer un conseil.
Identifier les écarts d'accessibilité du site et des supports numériques, prioriser les corrections, et fiabiliser les contenus. Le RGAA est une obligation légale pour les services publics. Autant en faire un acquis.
Le cadre, avant les outils
Données. Aucune donnée personnelle ou sensible d'administré n'est envoyée vers un modèle tiers sans cadre. Choix d'outils respectueux du RGPD, anonymisation quand c'est nécessaire, registre des traitements tenu à jour.
Décision. Aucune décision administrative n'est automatisée. L'intelligence artificielle prépare et met en forme ; l'agent et l'élu décident et engagent leur responsabilité. C'est aussi ce qu'exige l'AI Act pour les systèmes à haut risque.
Accessibilité. Tout ce qui touche au numérique public doit rester conforme au RGAA. L'intelligence artificielle ne contourne pas l'obligation ; bien utilisée, elle aide à l'atteindre.
La méthode
Pour savoir quels usages sont utiles, et lesquels écarter.
Pour déployer les premiers usages et embarquer les agents.
Pour rendre vos agents autonomes, et vigilants.
Le financement d'un projet d'intelligence artificielle dans le secteur public répond à ses propres règles (formation des agents, fonds dédiés au numérique des territoires, dispositifs intercommunaux ou départementaux). Je n'avance jamais de taux ni de montant sans avoir vérifié son éligibilité : on identifie ensemble les leviers réellement mobilisables pour votre collectivité.
Questions fréquentes
C'est le premier sujet à traiter, avant tout usage. Une collectivité manipule des données personnelles et parfois sensibles d'administrés. Aucune donnée sensible ne doit être envoyée vers un modèle tiers sans cadre : choix d'outils respectueux du RGPD, hébergement maîtrisé, anonymisation quand c'est nécessaire, registre des traitements à jour. La gouvernance des données fait partie intégrante du diagnostic, pas une option.
Non. L'objectif est de retirer aux agents les tâches répétitives et chronophages (comptes-rendus, courriers types, veille, mise en forme) pour leur rendre du temps sur le cœur du service public : l'accueil, la relation aux administrés, l'arbitrage. L'agent garde la décision et la responsabilité. L'IA prépare, l'humain valide.
Les dispositifs du secteur public sont différents de ceux des entreprises. Selon votre situation, plusieurs leviers peuvent être étudiés : la formation des agents (cadre de la fonction publique territoriale), les fonds d'investissement dédiés au numérique des territoires, ou les programmes d'accompagnement portés au niveau intercommunal ou départemental. Je n'avance jamais de taux ou de montant sans avoir vérifié son éligibilité à votre projet : on identifie ensemble les dispositifs réellement mobilisables.
Trois cadres se cumulent. Le RGPD encadre le traitement des données des administrés. Le RGAA impose l'accessibilité des sites et services publics numériques (obligation légale assortie de sanctions). L'AI Act européen classe en « haut risque » les systèmes d'aide à la décision administrative qui affectent les droits des citoyens, et impose alors transparence, documentation et supervision humaine. Aucune décision administrative ne doit être automatisée sans contrôle humain. La cartographie de ces obligations fait partie du diagnostic.
C'est justement parce que je connais la règle que je l'applique strictement. Par déontologie, je n'interviens jamais auprès des collectivités où j'exerce un mandat (ma commune, l'intercommunalité et les syndicats auxquels elle est rattachée). Mon mandat ne me sert pas à vendre : il me sert à comprendre votre quotidien : préparer un conseil, rédiger une délibération, tenir un budget contraint, répondre à un administré.
Qui je suis
Je ne suis pas un consultant qui a découvert ChatGPT en 2023. J'ai passé 20 ans à concevoir et industrialiser des systèmes, et je déploie l'IA concrètement, au quotidien.
Et je siège : adjoint au maire, je connais de l'intérieur la préparation d'un conseil, la rédaction d'une délibération, la contrainte d'un budget et l'attente d'un administré. Je ne théorise pas votre quotidien : je le partage.
Prochain pas
30 minutes pour regarder votre situation, les irritants de vos agents, et identifier où l'IA peut faire gagner du temps, dans le cadre, sans risque. Si une démarche a du sens, on continue. Sinon, vous repartez avec une vision claire.
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